lundi 10 avril 2006
Ne ne parlez plus d'environnement !
L'homme dans son constant besoin de cloisonner et hiérarchiser les choses (pour mieux étudier les murs) s'est très rapidement considéré comme pièce centrale.
Depuis qu'il s'est affranchit de la nature, l'homme s'est mis à la considérer comme périphérique, secondaire, accessoire: l'homme siège prétentieusement au milieu de l'environnement.
Tout biologiste vous dira que c'est évidemment nous, simple êtres humains, qui sommes accessoires sur cette planète.
Les êtres humains sont donc l'environnement de la nature, capables donc d'attentions respectueuses.
Commençons alors par opter pour une conception plus juste: celle de milieu naturel.
vendredi 20 janvier 2006
La mer de plastique, consèquence de l'ignorance du consommateur

Le bilan écologique de nos tristes tomates d'hiver pèse très lourd sur notre planéte
(Photo d'Emile Feloreau)
Les tâches de plastiques ont transformé la cote d'Almeria, autrefois délaissé en un eldorado qui produit 3 millions de tonnes de légumes par an dans la plus grande concentration de serres au monde
Le phénomène est relativement récent : il y a encore quelques décennies, cette région, une des plus sèche d’Espagne et d’Europe (il y pleut aussi peu qu’au Sahel), était quasiment inhabité et à peine parcourue par quelques troupeaux de moutons qui devaient se contenter d’une maigre végétation steppique.
C’est l’exploitation intensive par la cultures sous serres (les invernaderos) qui a tout changé, produisant, deux fois par ans, tomates, aubergines et poivrons à profusion et….à contre saison. 30.000 hectares de pieds de tomates sont "cultivés" par une main d'oeuvre immigré exploité.
Les exploitants andalous inondent le marché européen de leur production (20% des légumes verts consommés en Europe viennent d’Andalousie) et prennent part à un enrichissement sans précédent de la région.
Dans ce Far West espagnol, sujet à de véritables opérations de colonisation des terrassement sont actuellement creusé dans les montagnes afin d’accueillir de nouvelles serres

De almeria à Malaga la côte se resume à une envahissante mer de plastique. A 260 km d'altitude on voit très une grosse tache blanche: El ejido !
El ejido, 24 km d'altitude. Ces "cultures" sont responsables du pillage des ressources naturelles (eau) et de l'exploitation de l'humain...
Le champs de serre vue de 3 000 mètres.
A lire pour aller plus loin
Le Forum Civique Européen : Espagne : El Ejido, rien n’a changé : lien vers le Syndicat des Ouvriers Agricoles (SOC)
http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=3920
http://radio.zinzine.free.fr/action.html
Le monde diplomatique : En Espagne, un apartheid sous plastique
http://www.monde-diplomatique.fr/2000/03/LLUCH/13412
L’humanité : La misère des clandestins
En Andalousie, les travailleurs immigrés, non encore régularisés, vivent cachés au milieu des plantations dans un extrême dénuement.
http://www.humanite.presse.fr/popup_print.php3?id_article=634763
jeudi 19 janvier 2006
Prélude ! (alias méditations socratiques)
Si « «original ! » était encore un surnom ou une apostrophe peu agréable à mon oreille, il l’est maintenant devenu à mon cœur.
Je m’explique, jusqu'à présent je ne m’était pas approprié le mot: dans le sens communément admis, original signifie hors norme, marginal.
Qualifier quelqu’un d’original s’est bien souvent employer original ironiquement afin d’exclure, de disqualifier cet élément mettant un péril le groupe. C’est une réaction de défense de l’identité établie du groupe, le fameux « il est pas comme nous ».
Oui, je suis original, je désire l’être.
Etre original, c’est être comme à l’origine ! C'est-à-dire regarder les choses avec un regard nouveau, être vierge de toute frustration, haine ou violence intérieure.
Etre original, c’est être qu’Amour, chanter la vie, danser la vie (c’est pas de moi)
(oops ! j’ai choqué, été jugé, il me ne semble pas que ce soit très original ça ! )
Divers dans l’Unité, Unie dans la Diversité
Réflexions (de chaleur humaine ou de rayons responsables du réchauffement climatique ?)
Impossible de ne pas voir les mots réchauffement climatique en entrant chez le marchand de journaux. Ses deux mots en couverture doivent être vendeur, en déduis-je !
La presse exploite encore le même filon, la peur populaire.
Mais ce phénomène qui parait nous échapper peut-il être négligé après la consommation impulsivement d’un magazine.
Face à la peur, la consommation ! Qu’il est rassurant de posséder et d’accumuler quand sa vie est en péril, l’avenir de l’humanité en danger.
Dénigrer la presse est une chose, informer et inviter tout un chacun à comprendre et échanger en est une autre…
Voici deux humbles esquisses de réflexion.
Premièrement, pour ceux qui ce sont reconnu dans les comportement révélant une certaine angoisses existentiel : Continuer à consommer…de l’Amour ! de l’Amour pour les gens… et les êtres vivant
« La tierra tiene fiebre y necesita un poquito de amor que cure la penita que tiene
=>La terre a de la fièvre et à besoin d’amour pour soigner sa peine » chante Abebe sur un reggae-ska.
Deuxièmement, je souhaite juste mentionner rapidement que la terre est un organisme (théorie scientifique de gaïa) soumisses à des grand cycles climatiques. Ainsi le moyen âge a été marqué par une « petite » glaciation, le réchauffement est un phénomène normal.
Il y a donc des cycles naturels expliquant un réchauffement général du climat mais l’impact des activités humaines est important : la responsabilité est partagé.
Chacun est responsable……. ou ne l’est pas.
et de teminer une quelque chose de plus leger: une contrepetrie
Depuis la revolution industrielle, les canicules s emballent
(Nan en fait cest lourd !)



