Levé à 11h, rythme du pays oblige, je vais faire ma balade naturaliste du matin et faire d’une pierre deux coups dans le milieu rocailleux, c'est-à-dire vidanger.

Je plisse alors les yeux, non pas de constipation, mais face aux douces caresses de soleil.

Les abeilles butinent les blanches fleurs d’amandier dont le vent léger disperse l’odeur évocatrice, et un papillon, jaune, ben…papillonne !

Dans ce paysage semi désertique, je croise un refrigiraterus communis et sa guilde de poubelle sauvage, alors à ce moment précis je switch de sens sur l’ouïe, et la cohue des oiseaux aux accents printaniers ne font oublier la mentalité sudiste en matière de protection du paysage et de l’environnement.

En guise de conclusion, je suis en short et le séjour, lui aussi, risque fort de l’être.

Sam